Quis custodiet ipsos custodes ?

h y e r o n i m o u s
Au cours de longues nuits, le directeur des service spéciaux d’une junte et son second écument les rues, font parler et disparaître des militants, pour anéantir toute résistance. C’est leur quotidien…
Durant cette recherche, un sigle indice surgit : Hyeronimous.
Parti politique ?
Figure emblématique de la contestation ?
Qu’est ce ?
Durant cette enquête les uns perdent leurs fois, les autres doutent, certains tuent, les derniers meurent.

«Ce qui est sure pendant une guerre,
c’est que l’on y perd beaucoup de choses, au mieux la vie.»

Hyeronimous est le fantôme d’une liberté, la voie d’un peuple. On le ne verra jamais ou seulement dans les cauchemars du général.
Peut être même, qu’il n’existe pas.
Le général et son second perdent pied durant cette recherche :
le général met en place un système vicieux qui le perdra lui même, la violence éteint tout.

Le soldat, fidèle second couteau, le bon étudiant du général, il est les mains sales d un régime, qui ne comprendra pas le changement du général qu il considérait comme son père.

Rien de bon ne naît de la terreur.